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TOUT EST FINIS...
















-Personne. Personne n'en est capable. -





















# Posté le jeudi 18 juin 2009 14:30

Modifié le vendredi 26 juin 2009 11:00

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Naître,
parler, courir, pleurer, souffrir,
sortir, voler, jouer, crier, vivre, sentir,
être, paraître, vouloir, aimer, caresser,
donner, apprécier, aider, chercher,
agoniser, vouloir, demander, grandir,
décider, tuer, fuir, partir, rencontrer,
rire, voir, sauter, imaginer, croire,
Mourir...
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IL ÉTAIT UNE FOIS...



__________Mais ta gueule bordel, ferme-la !! Je ne veux pas t'entendre, je ne veux pas te parler, casse-toi tu gâche ma vie !!! À qui je parle ? Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je ne veux plus. J'entends trop. Je vois tout. Je sens trop fort. Pourquoi est-ce que je vois les choses aussi clairement ?! J'aime regarder les gens. Ça cultive, c'est intéressant. Mon appareil photo est trop imposant, je n'arrive pas à tout prendre en photo. J'aimerais photographier tous ces visages. Les analyser. Mes yeux sont magnifiques. Ils voient tout. Mais lorsque j'apprends ne pas avoir vu un détail, je me sens mal, je nie, je n'assume pas ma tort. Non. J'ai toujours raison. Laissez-moi seule. Non, revenez. On ne peut pas régner sur le monde seule. IL faut se rendre à l'évidence. Non. Je ne me rends pas à l'évidence. Enfermez-moi entre des murs blancs. Laissez-moi seule avec un feutre noire. J'écris. Je continue, je ne m'arrête plus. C'est fou non ?! Dès que je pense à quelque chose, elle ne se réalisera pas. Mais si je n'y pense pas, elle se réalisera. Jamais j'aurais imaginée être sa meilleure amie. Mais je le voulais, intérieurement. Il ne comprend rien. Et ne me comprend pas. Mais j'y tiens. Je tiens à ce qu'il m'écoute. J'ai besoin d'être dans ses bras pour me sentir heureuse. Pour me sentir bien. Son odeur m'envahit. Je la connais par coeur. Cette odeur de cigarette. Non, il n'y a pas de paragraphe dans ce long texte que j'écris. De toute manière, qui lira mes pensées ? Personne. Alors je les met, collées les unes sur les autres pour que personne ai envie de lire et que je les libère enfin, sans avoir la peur d'être lu. Je voulais qu'on continue notre délire d'Agent secret et de Reines du Monde. Mais tu es partie. On ne se parle plus vraiment. On délire plus. J'aurais voulu te dire tout mes plans, tous mes rêves, tous mes espoirs... J'aurais pu tout te dire. À toi. Tu ne m'a rien demandé. Moi non plus. On est devenue amies sans connaître le jardin secret de l'autre. Moi, mon jardin, je ne le cultive pas. Il pourrit sous mes yeux, mais reste vivant. Tu ne m'a rien dit sur toi. J'ai tout deviné sur tes actions, ton visage, tes expressions. J'ai tout lu. Et le peu que je connaissais de toi, j'aurais pu en faire un roman. J'avais tant de choses à écrire sur toi ! Maintenant, elles sont parties. Disparus. Envolées. Je voulais que l'on se rapproche encore plus, mais en moi, tu n'a pas du voir la même chose. Juste une amie de passage. Ce n'est pas ce que je voulais. Je voulais que l'on soit deux. Deux couleurs. Tu te souviens ? Oui. Deux couleurs... Tu lis mon texte ? Non, tu ne lis pas. Tu le vois ? Je n'en sais rien. Tu remarque que je t'ai copié ? Oui. Je trouve l'idée agréable. Tout est collé, écrit petit et tout est n'importe quoi. Personne ne lira ça. N'est-ce pas ? Tu te souviens, quand tu m'a dis "je t'aime" ? J'y ai cru. Ça fait longtemps que je n'avais plus cru en ces deux mots. Et puis je passe sur ton blog, et j'ai l'impression de te vouloir. C'est très désagréable comme sentiment. J'ai l'impression de pouvoir tomber amoureuse de toi. Tu étais différent. Tellement différent. Je voulais continuer à te parler. À te connaître. Et puis tu es partis. Alors je t'ai laissé de commentaires. Tu ne m'a plus jamais parlé. Tu a supprimé mes commentaires. Tu m'a oublié. Enfoiré. J'ai envie de te tuer. Ma vie est un Conte de Fées. Il peut m'arriver n'importe quoi, je m'en sortirais toujours bien. C'est dégueulasse. Ma vie est tracée. Je ne sais plus si je dois croire en Hasard. Je m'ennuie. Ma vie est un ennuie. J'en peux plus. C'est trop dur. Je marche dans ce couloir. Toujours le même. Je frôle les murs, mais je ne m'en écarte jamais. Toujours ce même couloir. Ce couloir qui m'éloigne de Malheur mais qui ne me rapproche pas du Bonheur. Aidez-moi. Sortez-moi de ce wagon. Donnez-moi un billet vers la vie. Je vous en prie. Arrêter de penser pour que tout se réalise. C'est trop dur. Je pense trop. Arrêter de penser à penser. Je ne fais que ça. Enlevez-moi ma tête. Enlevez-moi la conscience. J'ai envie d'être deux. J'ai besoin de quelqu'un qui me suive comme mon ombre. Quelqu'un comme moi. Un jumeau. Une jumelle. Inséparable. Quelqu'un à qui je peux dire la pire connerie que j'ai faite. Je m'en souviens très bien. 4h00 du matin il m'a appelé. Le téléphone résonnait dans mes mains. Je pleurais. Je me déshabillais. J'étais dégouttée. Je me forçais. Il me forçait. Je ne voulais pas. J'avais peur. Je ne peux plus entendre le téléphone. Je le déteste. Mon pire ennemi. J'en ai peur. Je veux mourir jeune et heureuse. C'est mon rêve. Mourir en robe de mariée. Mourir en héro. Je ne sais pas. Je ne sais plus. J'ai toujours eu envie d'être la seule et l'unique. La seule qu'il aime. La seule à qui elle peut parler. La seule... toujours... J'ai souvent eu envie de changer, d'arrêter. De me dire que c'était stupide. Mais je réalise que c'est moi. Le vrai moi qui ne peut pas changer. Le vrai moi. L'intérieur. Que j'étais comme ça et puis c'est tout. Que j'étais comme ça. Et puis merde. J'ai besoin de quelqu'un qui me connaisse par coeur. Pas qui prévoit mes mimiques, ou mes gestes. Non. Quelqu'un qui me connaisse de l'intérieur. Ou au contraire. Quelqu'un qui ne sait rien de moi. Mais qui m'aime comme ça. Quelqu'un qui ne me demande rien, qui ne veut rien savoir de moi. Et c'est très bien comme ça. Moi-même je ne sais pas qui je suis. Je me souviens ce que mon frère m'a dit. Tu es le toi qui s'invente des personnalité. C'est intelligent. J'aime beaucoup mon frère. Je l'admire. C'est la seule personne que j'admire. Je deviens comme lui. Je deviens aussi géniale que lui. Mais je n'arriverais jamais à sa hauteur. Mais ce n'est pas grave. Je me trouverais bien une particularité. Oui. Quelque chose de différent. Que tout le monde aimera.. J'aime être aimée. C'est comme ça. Ce que je veux maintenant, c'est être dans es bras et qu'il me fasse rire. Oui. Je ne sais pas comment il fait. Même en faisant rien, je rigole. Je me sens bien à ses côtés. Et je sais que j'ai besoin de lui. Tout ce que j'aimerais, c'est qu'il fasse un peu plus attention à moi. Oui, je suis là. Mon piano je ne sais pas pourquoi je le toucherais. Je ne sais plus rien jouer. Tout est pareil. Moi je veux le violon qui m'a été promis. Je veux réussir. Je veux savoir en jouer. Je veux... Je veux trop de choses. Je veux tellement de choses... Mais qui me le dira ? Personne. Tous pareil. Consoler, dire les mêmes choses, les je suis là, ne t'en fais pas. Moi je m'en fous. Je veux que l'on me regarde pleurer, que l'on attende. Je m'arrêterais. Je crierais. Gifle-moi. Dis-moi que je veux trop. Je ne sais pas. Fais quelque chose. J'ai besoin d'un double. Oui. Une personne comme moi. Presque exactement comme moi. Et puis j'ai envie de tomber amoureuse. Vraiment. Avoir l'impression d'exister. Oui. C'est ce que je veux. C'est tout. Laisse-moi maintenant. Je n'arriverais pas à tout te dire. Laisse-moi entre les murs blancs. Laisse-moi écrire tout ça. Tout ça je le pense, et c'est la première fois que j'écris mes pensées. Et encore, elles ne sont pas complètent. Ho non. Ce qui me rassure, c'est que personne ne lira ça. Non. Personne. Trop de gens sont cons. Ils ne savent plus lire. Je veux être Reine du Monde. Rendre les gens heureux. Avoir du pouvoir. Et mourir dans mon lit de draps rouges. Jeune. Oui. Ça c'est mon histoire. Définis-moi en un ennuie ennuyeux. Ça devrait être parfait. Juste ce qu'il faut. J'ai peur. J'ai très peur. Peur de sortir de la banalité. Le regretter. Ma vie est trop tracée. J'ai l'impression d'avoir des barrières invisible qui me laissent à ma place. Sur mon ordi. À m'ennuyer. J'ai peur. Très peur. C'est mon histoire. Celle que personne au monde ne connaît.



... MON HISTOIRE.

# Posté le vendredi 26 juin 2009 10:56

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 14:05

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Es-tu capable de me rattraper en courant,
pour ne pas me laisser partir, et me dire
que tu m'aime comme tu n'aurais
jamais aimé une femme...
Là, fixe-moi dans les yeux et embrasse-moi.
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Es-tu capable de me rattraper en courant,
pour ne pas me laisser partir, et me dire
que tu m'aime comme tu n'aurais
jamais aimé une femme...
Là, fixe-moi dans les yeux et embrasse-moi.
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Tout planifier,
comme si j'étais la réalisatrice du film de ma vie.

# Posté le jeudi 04 juin 2009 14:45

Modifié le mardi 16 juin 2009 12:20